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A Dunkerque, l’art contemporain se porte bien

Publié par le 14 décembre 2015

De Dunkerque, on connaît le fameux carnaval, qui déverse chaque fin d’hiver sa marée humaine joyeuse et bigarrée dans les artères de la cité. On connaît aussi le port, l’un des plus dynamiques de France. Derrière son visage festif et ses abords industriels, à quoi ressemble la ville natale de Jean Bart, le corsaire de Louis XIV ? Premières réponses depuis le sommet du beffroi gothique Saint-Eloi, inscrit, comme son voisin de l’hôtel de ville et une vingtaine d’autres dans la région, au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2005, et d’où se déploie le paysage urbain.

Au sud-ouest, les installations portuaires hérissées de cheminées et nappées de fumeroles. Au nord-est, la coquette Malo-les-Bains, sa digue-promenade et ses villas Belle Epoque bordant la longue plage de sable qui chemine jusqu’en Belgique. Dunkerque s’étend entre ces deux lignes de fuite. Détruite à 80 % au cours du dernier conflit mondial, la cité flamande s’est reconstruite, à la mode de l’après-guerre : béton et immeubles au cordeau, d’où émergent quelques bâtiments anciens épargnés par les bombardements. Attiré par la mer qui miroite, le regard s’arrête sur une forêt de toits pointus, façon village futuriste d’Astérix, au-delà du port de plaisance.

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