A lire

Ecoles d’arts plastiques : la vie d’artiste toujours possible

Publié par le 7 mars 2016

Pour les artistes en devenir, il y aurait une filière « sûre » – celle des écoles d’arts appliqués – et une voie précaire – les écoles de beaux-arts. La réalité est plus nuancée.

« Mes proches me demandent souvent “mais c’est pour devenir quoi [tes études] ?” et j’avoue que ça me fait rire. » L’avenir de Laura, 23 ans, étudiante de première année à Mulhouse au sein de la Haute Ecole des arts du Rhin (HEAR), ne l’inquiète pas plus que ça : « Avec la motivation et la passion qu’il faut pour entrer et avoir des projets en école d’art, je n’aurai aucun problème à trouver un métier qui me plaît. » Le débat entre les écoles dites « d’arts plastiques » de type « beaux-arts » comme celle de Laura, sous tutelle du ministère de la culture, et les autres, celles « d’arts appliqués », est souvent piégé lorsqu’on essaie de parler insertion professionnelle.

Car, en face, la question des débouchés dans les écoles d’arts appliqués publiques (Boulle, Duperré, Estienne, etc.), ou privées (Camondo, ESAG-Penninghen, Ecole de design Nantes-Atlantique, etc.), est en effet moins problématique. Directement à visée professionnelle, les très sélectifs BTS (design de mode, design graphique, etc.), les diplômes des métiers d’arts (DMA arts textiles, DMA restauration de mobilier ancien, etc.) ou les formations à bac + 5 qu’elles proposent, garantissent la plupart du temps des emplois rapides.

Lire la suite sur: www.lemonde.fr

Cultureveille

A propos de Cultureveille

Média en ligne gratuit à destination des professionnels de la culture, Cultureveille.fr permet à tous de s’informer librement et en temps réel sur le secteur culturel. Les principaux sujets traités sont les nouvelles pratiques professionnelles et les politiques culturelles. contact@cultureveille.fr

Faire un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *