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Industries culturelles : la grande frilosité des banques

Publié par le 30 juin 2017

Si l’on veut créer une PME dans les secteurs de la musique, de l’édition, des arts et des spectacles, en France, mieux vaut s’adresser à un investisseur qu’à un banquier. Même avec une bonne idée et un risque plutôt faible.

« La musique est toujours considérée comme un secteur dangereux pour les banques françaises. Elles jouent petit bras », explique Emmanuel de Buretel, le PDG de Because Music. En 2004, quand il a fondé son label, aucun banquier français n’avait voulu lui prêter un centime. D’autant que le secteur traversait un sérieux marasme. A Londres, HSBC et Coutts, la banque de la Reine, l’ont suivi sans problème. « Contrairement à la France, il existe en Grande-Bretagne un responsable musique dans les banques, qui s’occupe des entreprises et des artistes », affirme l’heureux producteur de Christine and The Queens.

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