Cultureveille

La culture comme cellule de reconversion

Les rubriques culture et faits divers sont plus proches qu’on ne l’imagine. Un jour dans la première, le lendemain dans la seconde. C’est le cas le plus fréquent. Une star qui joue du couteau sur un producteur fourbe (Jay-Z en 1999), qui fricote avec le milieu (de Sinatra à Delon), qui joue au dealer de drogue (50 Cent), ou qui se laisse envahir par le démon de la kleptomanie (Lindsay Lohan). La notoriété, ou son effritement, est le plus souvent l’étincelle qui allume la mèche ici. Trop de pression, ego qui enfle démesurément, paranoïa toxique… Les raisons de sortir des clous sont nombreuses. L’inverse est parfois vrai aussi, même si plus rarement. Des malfrats qui quittent la case prison pour se réinventer dans le milieu artistique, où ils trouvent, au choix, une forme d’apaisement, un exutoire, sinon des manières moins risquées d’expérimenter les limites.

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