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Les intermittents seront appelés à des efforts importants

Publié par le 17 février 2016

A défaut de pouvoir supprimer leur régime spécifique, le patronat veut en neutraliser le surcoût, estimé à 200 millions d’euros.

N’en déplaise à ses détracteurs, le régime d’assurance-chômage des intermittents du spectacle, qui perd 1 milliard d’euros par an pour quelque 100.000 allocataires, ne sera pas supprimé. Après le conflit de l’été 2014, son existence et son rattachement à l’Unédic au nom de la solidarité interprofessionnelle ont été gravés dans le marbre par la loi Rebsamen de 2015. Mais s’il n’a pas réussi à redonner à l’Etat la gestion d’un système qui s’apparente, selon lui, à une forme de subvention au secteur de la culture sur le dos de l’Unédic, le patronat n’a pas dit son dernier mot.

Selon le journal Les Echos, le Medef, la CGPME et l’UPA entendent profiter de ces discussions pour neutraliser le surcoût engendré par les règles spécifiques des fameuses annexes 8 (techniciens) et 10 (artistes).

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