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Peut-on laisser des injures antisémites sur une œuvre sans tomber sous le coup de la loi ?

Publié par le 8 septembre 2015

L’artiste Anish Kapoor a décidé qu’il ne laverait pas son «Dirty Corner», exposé dans les jardins du château de Versailles, des insultes antisémites qui l’ont souillé. Mais peut-on exposer de tels propos dans un lieu public ?

 

«Désormais, ces mots infamants font partie de mon œuvre, la dépassent, la stigmatisent au nom de nos principes universels. Dirty Corner restera donc ainsi.» L’artiste Anish Kapoor l’a annoncé lundi matin dans le Figaro : il n’enlèvera pas les inscriptions antisémites – «La reine sacrifiée, deux fois outragée», «SS Sacrifice Sanglant», «le deuxième VIOL de la Nation par l’activisme JUIF DEVIANT» – maculant son œuvre depuis ce dimanche dans les jardins du château de Versailles.

Mais, en France, les propos racistes et antisémites sont interdits. Tout discours de haine – injure, diffamation, incitation à la haine et discrimination – est puni par les articles 24, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

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